Google Docs : L’office 2.0

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Lors de mes précédents billets sur l’entreprise 2.0, j’ai souvent évoqué la nécessité de dématérialiser les documents, c’est-à-dire les rendre mobile, visible sur toutes les plateformes (téléphone ou pc portable) et dans toute les conditions (Spots Wifi, 3G, Intranet)Je m’intéresse également au potentiel collaboratif des outils Web, cette capacité à alléger les logiciels bureautiques pour favoriser les fonctionnalités utiles.

Ici je parle donc de suite bureautique en ligne, il existe beaucoup d’applications sur Internet, mais je profite de l’annonce sur la nouvelle ergonomie de Google Docs pour faire un FOCUS.

Le nouveau partage de l’information interne

Les besoins en matière de collaboration et de partage d’informations ont radicalement changé depuis quelques années. En revanche, les outils utilisés par les entreprises n’ont pas évolué. Les systèmes, les outils et les interfaces utilisateur qui étaient conçus pour un monde axé sur les documents papier et pour des individus et des équipes non connectés, sont désormais obsolètes

Le papier n’est plus une fin

Les outils de collaboration du passé partaient du principe que chaque document finirait par être imprimé. Ils reposaient également sur la collaboration séquentielle. Dans l’environnement d’hier, c’était à l’utilisateur de se souvenir de l’emplacement de ses documents.

Mais le monde d’aujourd’hui est très différent. Les professionnels de l’information collaborent avec leurs collègues par le biais de différents systèmes, depuis divers endroits. La plupart des informations créées par voie électronique ne quittent jamais l’univers numérique et les utilisateurs sont connectés à Internet en permanence, ou presque.

FOCUS : Une nouvelle interface de gestion

Google Docs se dote d’une nouvelle interface de plus en plus semblable à un gestionnaire de fichier Windows, avec la possibilité de classer, catégoriser ses documents Excel, Word et très bientôt Powerpoint (l’annonce à été faite).

Imaginez le process, vous recevez une pièce jointe sur Gmail, vous l’éditez en collaboration avec un collègue en discutant par Gtalk et en modifiant ensemble, en même temps le fichier, vous l’enregistrez et le renvoyé directement par Gmail . Tout cela sans quitter votre page Google.

Notons qu’en plus de Google Docs, la suite se dote d’un formidable Agenda avec alerte par SMS ainsi que d’une suite de géolocalisation (Google Maps).

L’ensemble devient très cohérent, j’ai moi-même migré l’ensemble de mes fichiers sur Google Docs, je partage ainsi mes DB avec mon associé et je travaille avec des outils largement suffisant pour créer un tableau, un graphique et des documents textes.

Il va falloir suivre de près l’évolution de Gslide, le nouveau Powerpoint de Google pour voir si je désinstalle définitivement office !

Quelques liens vers des blogs sur le sujet :

Benoit Descary / AccessOWeb / Techcrunch 

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Référencer son site en fonction de sa cible

Case Study's, Webmarketing, Théories/Définitions, Réfléxions, Web 2.0 Pas de commentaires »

Article rédigé par Romain Proton

Il est d’abord indispensable d’utiliser les leviers du référencement, pour acquérir rapidement du trafic qualitatif pour son site Internet.

Voici une méthodologie, quelques pistes, synthétisées, accessibles pour ceux qui veulent comprendre ce qu’est le référencement et comment optimiser son positionnement sur les moteurs de recherche.

A ses débuts, l’économie du net était basée sur la monétisation du trafic par le seul biais de la publicité. Depuis l’éclatement de la bulle Internet, le prix des affichages a été divisé par 10.

Conséquences :

  • Les entreprises Internet sont obligées de passer d’une politique quantitative à une politique qualitative.
  • Les sites Internet se doivent d’apporter une plus value à l’utilisateur sous peine de perdre son trafic
  • Un ciblage et une forte qualification des visiteurs sont donc primordiaux pour proposer une offre cohérente et vendable.

Définir précisément sa cible et son positionnement

Comme dans tous les secteurs d’activité la définition de la cible et le choix du positionnement sont primordiaux.

Objectifs du ciblage dans l’économie classique :

  • Etre en phase avec un besoin précis
  • Estimer le marché potentiel
  • Prévoir les bonnes quantités de produits
  • Adresser un message publicitaire cohérent

Objectifs du ciblage dans l’économie Internet :

  • Communiquer sur des mots clés qui correspondent aux demandes des Internautes sur les moteurs de recherche
  • Attirer des visiteurs susceptibles de transformer leur visite en achat
  • Attirer des annonceurs publicitaires correspondants aux visiteurs du site et donc avoir un meilleur pouvoir de négociation des tarifs publicitaires face à eux

Le référencement Naturel

Le référencement est l’ensemble des techniques qui permettent d’inscrire un site dans les moteurs de recherche ou dans les annuaires. Le référencement est souvent associé avec le positionnement qui, quant à lui, représente l’art d’optimiser la place du site dans les réponses fournies par les moteurs de recherche. Il est souvent au coeur des actions faites dans le cadre d’une opération de Marketing Internet.

Les techniques de référencement sont multiples et souvent encore chasses gardées des moteurs de recherche, elles ne seront pas développées dans ce sujet.

Objectifs du référencement naturel :

  • Apparaître dans les 1ers résultats des requêtes émises par les internautes dans les moteurs de recherche
  • Campagne peu coûteuse puisqu’elle ne nécessite pas l’achat de mots clés
  • Rapatrier le maximum de visiteurs qui auront tapé des mots correspondant au contenu du site.
  • Générer du trafic qualifié
  • Gage de visibilité

Inconvénients :

  • Lorsqu’on se situe sur un secteur de grande consommation, il devient difficile d’être visible puisque les 1ers résultats sont trustés par les marques ou noms les plus réputés

Exemple :

Il est aujourd’hui très difficile d’être visible sur des mots clés tels que « immobilier », « voitures », tellement il existe de pages Internet correspondant à ces mots.

Le référencement Payant

C’est le fait d’acheter les mots clés par lesquels vous souhaitez qu’on retrouve votre site Internet.

Selon les derniers chiffres publiés par l’IAB, le Search Marketing (achat de lien sponsorisés) représente 30% des dépenses de publicité en ligne en France: soit 253 millions d’euros sur un total de 844 millions d’euros en 2005.

Objectifs :

  • S’assurer une visibilité sur Internet correspondant à des mots choisis
  • Communiquer auprès et seulement d’une clientèle choisie

Avantages :

  • S’assurer une visibilité
  • Le taux de transformation est plus important qu’une simple campagne d’affichage. Il n’existe pas de taux moyen de transformation cependant il est prouvé qu’une campagne de liens sponsorisés offre un très bon retour sur Investissement.

La 1ère raison en est que si l’internaute à cliqué sur le lien sponsorisé, il est intéressé par votre offre et sait à quoi s’attendre en cliquant dessus.

Selon une étude Nielsen Ratings en 2005, le taux de transformations des sites de compagnies aériennes oscillait entre 12 et 15%.

Inconvénients :

  • La campagne de liens sponsorisés peut devenir coûteuse si les clics ne se transforment pas en achats.
  • Les concurrents peuvent également cliquer de multiples fois sur vos liens dans le but d’affaiblir une campagne.

Dans l’économie classique, le référencement payant s’apparente à l’achat d’espace dans les annuaires classiques (Pages Jaunes) ou spécialisés (Annuaires des CCI)

Lexique :

L’ Internet Advertising Bureau (IAB) est une association professionnelle regroupant médias et annonceurs dont l’objectif est de promouvoir la publicité sur internet.

Taux de transformation : C’est le rapport entre le nombre de clics sur une bannière publicitaire et le nombre d’achats qui s ‘ensuivent. Le taux de transformation est très variable en fonction des publicités ou des liens sponsorisés

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Introduction : Comment devenir une entreprise 2.0 ?

Case Study's, Entreprise 2.0 Pas de commentaires »

La croissance des NTIC a poussé les entreprises à communiquer plus, plus vite et mieux. La révolution de l’Internet à quant à lui donner les moyens aux organisations de rechercher de l’information plus précise, plus adaptée et d’optimiser les échanges de fichiers.

Si je parle d’entreprise 2.0 c’est en référence au Web 2.0, il s’agit donc d’adopter les nouveaux modèles du travail collaboratif par opposition à la bureautique, de l’intelligence collective, de la circulation de l’information, des réseaux sociaux…

Ce modèle doit être applicable à l’ensemble des organisations

et non pas seulement aux startups Internet et entreprises du secteur Informatique. Il est effectif aussi bien pour une TPE, une organisation publique, une PME ou une grande structure. La seule différence entre ces entreprises est le taux d’équipement en ordinateur connecté à Internet.

Il n’est pas question ici de définir des critères indispensables pour être « labélisé » entreprise 2.0, mais plutôt des usages concrets, des méthodologies d’applications, des coûts d’applications et les risques à éviter pour optimiser l’utilisation des outils Web.

Des concepts de management 2.0 et d’intranet 2.0 vont être utilisés, ils sont autant des néologismes liés à l’évolution de l’Internet que des critères facilement identifiables pour les entreprises et les dirigeants.

L’objectif de ma réflexion sur l’entreprise 2.0

est de cibler les éléments à modifier dans les organisations, quels sont les outils à utiliser, dans quel objectif, et le bénéfice qu’ils amènent en terme d’image, de culture, de pilotage et enfin des préconisations pour éviter des pièges au moment du changement.

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La maîtrise de l’intelligence collective

Case Study's, Entreprise 2.0, Théories/Définitions, Réfléxions 2 commentaires »

Après mon billet sur le crowdsourcing, je pense qu’il est important de définir l’intelligence collective, phénomène pas nouveau, mais qui revit aujourd’hui avec l’influence des communautés,la gestion de la connaissance et des contenus générés par les webonautes.
Les développements technologiques du dit “Web 2.0″ ou encore Web sémantique permettent le développement d’une intelligence collective sur Internet. Des outils tels que les Wiki, les “social bookmarks”, les moteurs sociaux de recherche (par exemple Lycos IQ [1]) favorisent l’échange et le partage de connaissance en s’appuyant sur la mutualisation du travail (rédaction, recherche d’information, expertise) de tout un chacun.

Wikipédia définit l‘intelligence collective comme des capacités cognitives d’une communauté résultant des interactionsagents). Les éléments portés à la connaissance des membres de la communauté font qu’ils ne possèdent qu’une perception partielle de l’environnement et n’ont pas conscience de la totalité des éléments qui influencent le groupe. Des agents au comportement très simple peuvent ainsi accomplir des tâches très complexes grâce à un mécanisme fondamental appelé synergie.

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La politique 2.0 une réalité

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Bonjour,
Je viens de tomber sur un netvibes-like pas comme les autres aujourd’hui, après le billet sur la version béta du site très web2.0 du PS (voir mon billet) je suis obligé de vous parler du service politique 2.0
Encore un portail en Ajax, aggregateur de flux rss, spécialisé dans l’information politique, avec des sources bien repertorié comme celles de l’ump, du ps, d’agoravox (le média citoyen), des blogs influents comme celui de Loic Le Meur mais aussi des outils du web2.0 comme flickr, dailymotion et you tube.
Mais il syndique également les blogs de chaque responsable politique comme celui de François Bayrou, dsk, ségolène, devedjian par exemple. Je vous parlais également de l’influence des blogs dans la sphère politique dans un précédent billet, il parlait de la transmission de la vidéo où ségolène royal passe en revue l’inactivité des professeurs. Et bien grâce à ce nouveau site internet, plus besoin d’aller chercher l’information politique, elle arrive grace aux flux RSS dans vos docklets. (vidéo, interview, radio, discours, actualité)

Ce service témoigne de la réelle avancé que vient de provoquer le web2.0, effectivement le consommateur d’information peut choisir entre subir écouter des informations de médias classiques, et commanter l’information directement auprès de ces acteurs. C’est peut-être une définition du vrai média citoyen, un média constructif et collaboratif . Facilité l’aggrégation permet un suivi des projets et une participation des internautes/citoyens dans les décisions de chaque politiciens.

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