Marque Personnelle & Blog

Ce CVBlog est le reflet Internet de mes activites quotidiennes. Il devient le support on-line de ma vie professionnelle, de mes formations et de mes passions. Mon .com est Mon espace de conversation et de contact pour des partenaires professionnels , etudiants ou ami(e)s.

Le moteur de recherche Google étend à 26 pays, dont la France, son service d’historique web. Il permet à un utilisateur de stocker sur les serveurs Google l’ensemble de sa navigation sur la Toile, afin que les résultats de ses requêtes y gagnent en pertinence.

Pourquoi je donnerais mes historiques à Google ?

D’une part, accroître la pertinence et la granularité de son moteur en apportant des résultats de plus en plus personnalisés à l’internaute.

Exemple vu sur ZDNET : «Si je tape la requête Paris Hilton dans Google, grâce à Historique Web notre système saura déterminer si je recherche l’hôtel de cette chaîne à Paris, ou bien des informations sur la célèbre starlette »

En résumé c’est l’optimisation de l’affichage de résultats orientés par rapport aux visites précédentes

Alors j’entends déjà parler les gens et traiter Google de big brother, peut-être, mais franchement aujourd’hui l’ensemble des utilisateurs de Delicious (société de Yahoo! au passage) et qui stockent l’ensemble de leurs favoris sur un serveur, la différence n’est pas si grande non ?

Note : Il y a surement un objectif de personnalisation des messages publicitaires comme le fait déjà très bien Smart ads de Yahoo pour du display (affichage de bannière)

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Après les vélo’v à lyon, voici les vélib’s à Paris, pour ceux qui atterissent sur notre planète les vélib’s sont des vélos disponibles à des bornes (près des stations de métro), le riverain peut en quelques minutes le louer et circuler avec librement puis le déposer jusqu’à une autre borne (plus de 750 à paris).

Netvibes (enfin surtout des petits développeurs de l’écosystem) vient de mettre fin au plus gros problème de ce concept, celui de la visibilité des dispos vélib’s. Ce petit Widget, Mashup de Google Maps répertorie l’ensemble des bornes et surtout, il se synchronise en temps réel. (par le biais d’une connection directe avec les bornes).

En plus il permet de rechercher les stations les plus proches puis de les ajouter dans les favoris du Widget.

Il est donc possible de connaître le nombre de vélos dispo mais aussi les bornes qui sont libres pour savoir dans quelle station déposer son vélib (et éviter de tourner des heures) !

Netvibes est définitivement l’outil le plus efficace dans ma vie quotidienne à Paris!

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J’ai terminé il ya quelques semaine le nouveau logo Identik, pour le moment un site internet un peu minimaliste, mais l’objectif premier n’est pas de l’utiliser comme une plateforme mais plutôt comme une plaquette commerciale.

L’ensemble est assez stylé 2.0, avec notre petit bonhomme qui active sa visibilité. (il y a deux références à des services Web2, à vous de les trouver ! ). Notre baseline ne change pas “les gens vous recherchent. Contrôlez ce qu’ils trouvent.”

Sinon j’ai commencé un nouveau template sous Wordpress et Joomla, histoire de comparer un peu ces 2 très bon CMS.

Joomla est beaucoup plus complet au niveau du Back office, cependant il est rigide et les modifications graphiques nécessitent de très bonnes compétences en html. (moins avec la version 1.5 mais quand même)

Wordpress quant à lui permet de se faire plaisir sur l’aspect graphique avec les css. Grâce aux Pages / Articles, il bénéficie d’une gestion simplifié et dynamique du contenu web. J’écrirais un billet sur le choix du CMS dans la démarche de construction d’un site internet.

Sinon du coté commerciale, une nouvelle école de commerce lyonnaise nous a fait confiance pour réaliser les CV Blogs de l’ensemble de sa promotion 2007, dans ce cadre je vais réaliser une conférence avec Romain Proton sur les outils Web2.0 et les leviers de visibilité sur Internet.

Une actualité chargé pour Identik et ce n’est pas prêt de se calmer…

Note : pour ceux qui ne savent pas ce qu’est identik c’est ici : identik.fr/a-propos/

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Une actualité plutôt active du côté d’Identik (je bosse actuellement sur la nouvelle charte avec pas mal de déclarations dans les semaines à venir…) et de Kelkoo (quelques news bientôt également)

Mais il faut le dire une actualité web assez vide en cette Mi-Juillet, parfait pour me pencher sur quelques petits “Webiciels” dont je voulais vous parler, ces outils qui en quelques clics prennent la place d’un correcteur d’orthographe, ou permettent de retoucher efficacement une image.. En bref des services simples pour des usages simples.

Bon Patron, le Bled 2.0

Je voulais commencer par Bonpatron, qui devient de plus en plus populaire dans les entreprises, c’est tout simplement le Bescherelle en ligne. Il remplace allégremment l’outil de Word.

Correcteur d’orthographe et de grammaire, il permet en plus de comprendre ses fautes en fournissant une explication et un exemple d’utilisation dans une phrase. A utiliser sans limite….

Snipshot, un photoshop en ligne très simplifié

Je voulais vous parler de cet outil car je l’utilise quasiment tout les jours, il permet sans aucune inscription au site d’éditer une image de n’importe quel format, grâce à une API Ajax extrémement bien faite.

Elle permet même les raccourcis clavier et le traitement d’image directement à partir d’une URL, autrement dit pas besoin de sauvegarder l’image puis de la réuploader.

En plus des outils classiques comme rogner l’image, réduire/agrandir, il est possible de travailler les couleurs, appliquer des effets, changer de format (GIF, PNG, PSD, JPG, BMP) mais aussi d’uploader l’image sur son compte Flickr / Facebook / Bebo.

Je le conseil à tout ceux qui n’aiment pas Paint ou qui n’ont pas Photoshop au bureau, finalement ceux qui veulent faire simple !

Quelques petits outils en préparation, si vous en connaissez n’hésitez pas !

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J’ai assisté ce mercredi 11 juillet de 18 h 00 à 21 h 00 place de Valois à l’ExplorCampParis2 en compagnie de Luc Legay et de l’ensemble des autres explorateurs du Web.

les sujets qui ont étés abordés

Explorateur Usage Outils
Mathieu, Sébastien Coécriture, coopération Wikis
Luc Publier, partager, converser WordPress, Blogger, Twitter…
Sylvie Système d’information personnel Netvibes et Protopage
Vidéo de Franck Publication et partage vidéo Blip, YouTube
Vidéo de Frederic Soussin et Loiez Microlearning apprendre par micro-apprentissage…
Marc Veille personnelle Google reader, Netvibes, Protopage
Loic Hay Jardinage informationnel Widgets
David Reverchon Géolocalisation GSM / GPS
Christophe Ducamp Microformats : la grande image hCard, hCalendar, hResume…
Julien Griere

Cet événement m’a interessé dans son principe, « Speed dating autour des nouveaux usages »

Il propose de découvrir, autour de tables d’exploration, des outils Web, des usages, des applications concrètes, animé avec brio par une équipe motivé, c’est un aussi un bon moyen d’apprendre à exploiter les réseaux sociaux.
Ciblé plutôt néophytes et curieux, il est facile en discutant avec ces explorateurs de découvrir des sites internet très intéressant comme Protopage, ou Portaneo

Je crée actuellement des slides de cours sur les usages du Web2.0 à destination des étudiants d’école de commerce, c’est dans cet optique que je suis allé voir comment des “passionnés” transmettaient et expliquaient des outils comme Netvibes, Twitter et les Wikis. Des mots simples, des usages et non des technologies voilà les facteurs clés de succès pour ne pas ennuyer son audience…

J’invite tout ceux qui souhaitent franchir le pas de l’entreprise 2.0 à s’inscrire aux prochaines “explorations

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Une note plus fun alors que je cherchais des idées pour le nouveau logo d’identik. Je suis tombé sur cette image assez amusante sur le design 2.0  de logos d’entreprises “institutionelles”.

Pour ma part j’aime beaucoup Pepsi, IBM et Levis, ces versions donnent un petit coup de jeune. La conversion des entreprises passe aussi par le logo…

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Une tendance des entreprises à l’isolationnisme

A l’heure des réseaux sociaux et autres pratiques collectives sur le réseau, les pratiques numériques s’inscrivent dans des communautés dont le contour dépasse les membres d’une entreprise. À partir du moment où celle-ci décide de faire partie du réseau, il faut intégrer cet aspect.

L’objectif n’est pas de faire tomber les barrières et la sécurité, mais il n’est pas possible d’ignorer que l’outillage et les usages s’étendent aussi sur internet avec des articulations et des contenus qui sortent du système d’information de l’entreprise.

Les Directeurs des systèmes d’information ont tendance à bloquer tout usage « tendancieux » de l’outil Internet dans l’entreprise, en général les raisons sont souvent les mêmes :

  • Risque de vulnérabilité du réseau de l’entreprise face aux virus
  • Risque de perte d’informations capitales comme les bases clients
  • Risque de perte de productivité du salarié lors de son utilisation des outils Web

Un frein à l’adoption, L’interopérabilité des services

Nous avons constaté que le défi n’était jusqu’ici pas technologique mais plutôt opérationnel, souvent lié à la culture interne de l’entreprise.

Cependant il faut se rendre à l’évidence, les outils Web manquent encore de standards même si il existe des plates-formes et des langages communs, la possibilité de passer d’un outil à un autre souffre du même problème que le transfert de données d’un logiciel à un autre.

Cette partie va servir d’introduction à la résolution de la problématique, elle met en avant les problèmes actuels du Web 2.0. Nous pourrons ensuite formuler des préconisations précises.

Trop d’outils pas assez de services

C’est le problème de la convergence des outils, il y en a trop, ils ne donnent pas vraiment la maîtrise de ses données à l’utilisateur, ils obligent à démultiplier les accès, ils sont plus centrés sur eux-mêmes que ceux auxquels ils sont destinés.

La complémentarité des outils à remettre en question ?

Nous sommes hyper-outillés et qui plus est avec beaucoup de doublons, notamment en ce qui concerne les réseaux sociaux, en effet, il est difficile de passer à côté du service utilisé par tel ou tel proche avec lequel on veut maintenir les échanges. On se retrouve donc en panne d’interopérabilité. Il manque des standards de portage des données.

Eparpillation des donnees

L’utilisateur ne maîtrise pas ses données et doit démultiplier leur dépôt et leur gestion sur le net. Cette situation va sûrement se stabiliser grâce aux regroupements économiques et autres rachats comme c’est déjà le cas actuellement.

Le Web 2.0, en phase de consolidation

C’est l’entrée du “Web 2.0″ dans la phase de consolidation qui suit le pic du cycle d’innovation.

Puisqu’il ne semble pas que de nouveaux services viennent bousculer l’ordre établi. L’offre va se resserrer, avec Google au centre d’une concentration qui, a déjà commencé (rachat de Youtube 1,6Milliars de Dollars).

La maturité du Web doit passer par des standards

Il faut essayer dans cette partie de conclure sur la maturité des services Web 2.0, et l’évolution constante de l’Internet qui permet que trop rarement de fixer des standards utiles aux entreprises.

Il est donc nécessaire pour l’adoption massive des organisations, de donner une cohérence à l’ensemble des services disponibles sur Internet. Cette « fusion » doit naître d’un dialogue entre les besoins de l’entreprise et les techniciens de l’Internet.

Cette collaboration a pour but de favoriser l’émergence des entreprises 2.0, celles qui abandonnent les processus lourds précédemment décrit pour favoriser les outils simples et le dialogue entre les collaborateurs.

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Après avoir écrit un article sur la capacité des blogs à communiquer en Interne et en Externe, ainsi qu’un rapide panorama des outils du Web 2.0, il est important de continuer cette démarche en regardant du coté des Wikis, des réseaux sociaux, des applications en ligne et des Flux RSS.Quels sont leurs utilisations possibles ? Pour quels avantages ?

Le WIKI - COLLABORATION

  • Coopération dans le travail :

Il faut mutualiser le travail de tout un chacun (rédaction, recherche d’informations, expertise).

Ces outils favorisent la relecture des informations et l’édition de contenus au sein de l’organisation, il y a donc une autorégulation qui s’opère et une mise à jour permanente des utilisateurs.

Objectif : Poser une problématique avec un début de réponse et qu’un autre collaborateur ayant des compétences techniques spécifique réponde sur un aspect, puis qu’un cadre responsable des achats ajoute sa connaissance.

  • Emergence d’une intelligence collective:

Chaque acteur de l’organisation est capable de répondre à un « morceau » du problème.

  • Circulation de l’information :

Par le biais de la facilité d’utilisation et de saisie, des commerciaux sont capables de saisir en temps réel grâce à un PDA ou un simple email des informations précises sur une offre, un concurrent.

Les flux d’informations sont alors envoyés à une personne responsable de la veille qui est capable de compléter l’information toujours en temps réel.

RESEAUX SOCIAUX - E-Reputation

  • Identifier des nouveaux collaborateurs / partenaires :

Les fiches de chaque membre des communautés virtuelles doivent être très détaillées.

  • Communiquer sur les compétences des collaborateurs :

Il faut élargir la réputation d’un collaborateur dans les sphères des réseaux sociaux. La cyber réputation d’un salarié dans un « hub » peut s’avérer être un atout pour la prospection de l’entreprise et sa capacité à générer de nouveaux contacts.

FLUX RSS - VEILLE

  • Personnaliser son outil en fonction des besoins :

Il est très facile de pratiquer une veille des concurrents, de sa réputation (image de marque) et du marché. Il suffit de mettre en place un outil d’alerte à chaque fois que quelqu’un parle de l’enseigne. L’ensemble est disponible de n’importe quelle interface connectée à Internet.

  • Mise à jour permanente sans interaction de l’utilisateur :

Les flux d’informations se mettent automatiquement à jour au fil des publications syndiqués par l’utilisateur, il est donc facile de suivre avec précision les articles. C’est un gain de productivité important puisqu’il ne nécessite aucune manipulation.

APPLICATION EN LIGNE - MOBILITE

ZDNet estime 500 millions de salariés “deskless”- les “sans PC” privés des fonctions bureautiques universelles telles qu’écrire ou communiquer par e-mail ou chat.

  • Installer des PC en libre service, Un poste avec accès internet pour 10 à 20 “deskless”
  • 1 boîte mail et des outils bureautiques de base par personne sur le web.
  • Augmentation du télétravail et de la mobilité

Cette dernière partie nécessite un FOCUS que je suis actuellement en train de rédiger, notamment sur les utilisations possible de Google Apps au sein d’une organisation. Toujours dans l’objectif de dématérialiser au maximum les informations, les rendre plus mobiles, plus adapter aux besoins et plus collaboratives.

Ces outils sont autant de possibilités d’augmenter les connexions et les échanges entre collaborateurs. La plupart sont gratuits et disponibles sur Internet. Evidemment selon la taille des structures il est essentiel de les personnaliser, même si cela nécessite un développement informatique, Ils doivent être utilisés stratégiquement, selon les besoins des entreprises. Mais une chose est sur, dans quelques années elles deviendront simplement indispensables, autant commencer dès maintenant.

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Invité par Simon Dawlat, chef de projet chez Virtuoz, société connu pour ces agents conversationnels, j’ai redécouvert le service Skaaz, avatar virtuel à destination des 14-18 ans et + (là je parle pour moi)

D’abord je tiens à dire que l’organisation de la Skaaz Party était très bien faite, l’ensemble du Staff Virtuoz était mobilisé pour effectuer des démonstrations, créer mon Skaaz en live et répondre aux questions technologiques.

Voici les interrogations auquel je me suis confronté en arrivant.

Un agent conversationnel c’est quoi ?

C’est un cyber vendeur, ou agent virtuel permettant de créer une relation matériel entre l’internaute et le site marchand. L’objectif, donner l’impression de discuter avec un commercial en posant des questions concrètes comme « Où puis-je trouver un four à micro onde pas cher ? »

Comme Téa chez Discountéo ou encore Léa pour Voyages Sncf, l’objectif est d’optimiser l’expérience client, donner confiance, et humaniser le site marchand.

Pour faire simple la technologie est sémantique, elle permet d’adapter les langages et le ton au type de question, les attitudes sont également optimisés, en cas d’insulte (l’avatar quitte l’écran) comme cela doit souvent être le cas chez AOL (agent virtuel pour la hotline). L’objectif final, apprendre en dialoguant, plus il y a de requêtes plus l’agent va devenir pertinent.

Et Skaaz est aussi complexe ?

Non justement, il est simplifié au maximum pour répondre aux utilisations des adolescents, répondre sur Msn, répondre sur un blog, sur Myspace, personnaliser son avatar virtuel.

J’ai beaucoup aimé l’interface d’inscription qui suit un process simple et très ergonomique, permettant en moins de 5 minutes de créer son Skaaz.

Le langage utilisé est volontairement jeune, et la personnalisation de son avatar est digne d’un tamagoshi 2.0, avec des options d’achat de sk (crédit skaaz) par SMS pour habiller son petit rejeton virtuel. ( on pense forcément au business model de Second Life, simplifié et surtout adapté à la cible ados).

Ce service à de l’avenir, mais il nécessite beaucoup de communication pour créer l’émulation et un désir de personnalisation autour de son double virtuel. Cette tâche sera difficile surtout lorsqu’il s’agit d’un jeune public très volatile.

Pour terminer sur les rencontres, une note que je développerais plus tard, sur Raphael Arbuz qui m’a présenté briévement Watzatsong, service de reconnaissance des thèmes musicaux. J’étais accompagné de Jean-François toujours prêt à faire un petit coup de pub sur ses apéros du Jeudi. D’ailleurs il parle de Skaaz sur son blog également (l’avatar a disparu, mauvais traitement Jef ?)

A suivre donc, sinon je rappelle d’ailleurs que je serais au Yulbiz demain soir pour rencontrer quelques uns d’entre vous.

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Lors de mes précédents billets sur l’entreprise 2.0, j’ai souvent évoqué la nécessité de dématérialiser les documents, c’est-à-dire les rendre mobile, visible sur toutes les plateformes (téléphone ou pc portable) et dans toute les conditions (Spots Wifi, 3G, Intranet)Je m’intéresse également au potentiel collaboratif des outils Web, cette capacité à alléger les logiciels bureautiques pour favoriser les fonctionnalités utiles.

Ici je parle donc de suite bureautique en ligne, il existe beaucoup d’applications sur Internet, mais je profite de l’annonce sur la nouvelle ergonomie de Google Docs pour faire un FOCUS.

Le nouveau partage de l’information interne

Les besoins en matière de collaboration et de partage d’informations ont radicalement changé depuis quelques années. En revanche, les outils utilisés par les entreprises n’ont pas évolué. Les systèmes, les outils et les interfaces utilisateur qui étaient conçus pour un monde axé sur les documents papier et pour des individus et des équipes non connectés, sont désormais obsolètes

Le papier n’est plus une fin

Les outils de collaboration du passé partaient du principe que chaque document finirait par être imprimé. Ils reposaient également sur la collaboration séquentielle. Dans l’environnement d’hier, c’était à l’utilisateur de se souvenir de l’emplacement de ses documents.

Mais le monde d’aujourd’hui est très différent. Les professionnels de l’information collaborent avec leurs collègues par le biais de différents systèmes, depuis divers endroits. La plupart des informations créées par voie électronique ne quittent jamais l’univers numérique et les utilisateurs sont connectés à Internet en permanence, ou presque.

FOCUS : Une nouvelle interface de gestion

Google Docs se dote d’une nouvelle interface de plus en plus semblable à un gestionnaire de fichier Windows, avec la possibilité de classer, catégoriser ses documents Excel, Word et très bientôt Powerpoint (l’annonce à été faite).

Imaginez le process, vous recevez une pièce jointe sur Gmail, vous l’éditez en collaboration avec un collègue en discutant par Gtalk et en modifiant ensemble, en même temps le fichier, vous l’enregistrez et le renvoyé directement par Gmail . Tout cela sans quitter votre page Google.

Notons qu’en plus de Google Docs, la suite se dote d’un formidable Agenda avec alerte par SMS ainsi que d’une suite de géolocalisation (Google Maps).

L’ensemble devient très cohérent, j’ai moi-même migré l’ensemble de mes fichiers sur Google Docs, je partage ainsi mes DB avec mon associé et je travaille avec des outils largement suffisant pour créer un tableau, un graphique et des documents textes.

Il va falloir suivre de près l’évolution de Gslide, le nouveau Powerpoint de Google pour voir si je désinstalle définitivement office !

Quelques liens vers des blogs sur le sujet :

Benoit Descary / AccessOWeb / Techcrunch 

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